Et c'est reparti ! :
Fin des années 40 le surf repart de plus belle, les jeunes après cette période difficile ont besoin d'évasion de libération...les surfs clubs fleurissent et le nombre d'adhérents et en perpétuelle croissance.
De plus avec l'automobile les surfeurs se déplacent à la recherche de bon et nouveau spots ce qui développe et intéresse de plus en plus de monde. Le surf plus qu'un sport deviens un mode de vie, une véritable culture.
La seconde guerre mondiale n'aura pas eu que des mauvais côtés, elle amène des avancés technologiques importantes qui profiteront à l'évolution du surf (la résine polyester, la fibre de verre, les mousses pétrochimiques...)
On verra pendant cette période des années 50 une forte évolution de la planche de surf tant sur l'évolution des matériaux (polyesthyréne, contreplaqué...), des rails des arrières arrondis et large, du rocker... et cela grâce à quelques hommes tel que Pete Peterson, Joe Quigg, Bob Simmons...
Les années 50 sont considérées comme l'âge d'or du développement du surf. Afin de satisfaire une demande croissante, les ateliers de fabrication et les surf shops se multiplient.
L'industrie du surf devient en dix ans une vraie économie brassant des sommes considérables.
L'Australie quant à elle est un peu à la traîne face aux U.S.A, le surf est toujours encadré par la rigide « Surf Life Saving Association »indissociable des courses de rame et du sauvetage en mer. Mais après une démonstration lors des J.O de Melbourne, les Américains font une démonstration de surf. L'événement filmé fait sensation et de nombreux australiens se lancent dans cette pratique.
Au-delà de combler leur retard qu'ils ont sur les Américains, les surfeurs australiens innovent avec un style plus manoeuvrant fait d'enchaînements et de figures contrastant avec les longs travers dans les vagues = début d'une longue rivalité entre les nose rideurs et les hot doggeurs.